US Open : Minella hérite de la 13e mondiale d’entrée de jeu

first_img Partager Versée dans le premier quart du tableau, où on retrouve la n°1 mondiale, la Japonaise Naomi Osaka, Mandy Minella a hérité au 1er tour de l’US Open (26 août- 8 septembre) de la Suissesse Belinda Bencic, la 13e joueuse mondiale et tête de série n°13 sur les courts de Flushing Meadows.Dans le clan de la joueuse eschoise, on faisait un peu grise mine. «Ce n’est pas ce qu’on peut appeler un bon tirage», glisse Tim Sommer, le mari et entraîneur de la n°1 luxembourgeoise. «Bencic a montré de belles choses cette saison. Et puis, c’est une joueuse qui a tendance à prendre la balle très tôt, frappe très fort et vous laisse très peu de temps. Bref, typiquement le genre de jeu que Mandy n’aime pas affronter… On aurait préféré une autre adversaire, mais on va tout faire pour quand même saisir cette opportunité.»La Suissesse a remporté les deux confrontations entre les deux joueuses, la dernière à Stuttgart cette saison sur terre battue. La semaine dernière, à Cincinnati, elle avait abandonné, en pleurs, lors de son 1er tour face à Azarenka. Touchée apparemment au pied. Mais depuis, elle a apparemment déjà participé à un match exhibition…Julien Carettelast_img read more

[Football] Ibrahimovic s’engage 6 mois avec l’AC Milan !

first_imgMême look, même carrure impressionnante, même ego surdimensionné…et même efficacité? Le Suédois revient, pour un ultime défi, à l’AC Milan pour prouver qu’à 38 ans, il est toujours la mégastar qu’il clame être.Entre son départ des Etats-Unis début novembre et l’officialisation de son retour vendredi, il fallait scruter la rubrique des faits divers pour trouver la trace de l’attaquant. La statue de bronze à son effigie dans sa ville natale de Malmö a été régulièrement dégradée par des fans qui ne lui ont pas pardonné son entrée au capital d’un club rival de Stockholm.Ses sens de la provocation et du contre-pied sont, eux, bien intacts, au point que Zlatan a perdu certains de ses fans de la première heure, qui avaient jusque-là toujours défendu le surdoué du quartier populaire de Rosengard. Aujourd’hui, que reste-t-il de cet enfant prodige, devenu l’un des meilleurs avant-centres de sa génération? À l’AC Milan, club où il a déjà brillé entre 2010 et 2012, il sera question d’héritage pour le joueur qui revendique avoir changé l’histoire de son sport : «Le foot, c’est moi», a-t-il sobrement intitulé sa seconde autobiographie, publiée en 2018.Les lions ne récupèrent pas comme les humainsIbrahimovic, c’est d’abord des saillies imparables. «Maintenant, retournez voir du baseball», a-t-il lancé en guise d’adieu à ses supporters du Los Angeles Galaxy, où il a été, entre 2018 et 2019, le meilleur joueur du Championnat nord-américain, «et de loin», selon ses termes. En Californie, il s’est refait une santé (54 buts en tout), prouvant qu’il avait encore des jambes après plusieurs blessures qui ont précipité son départ de Manchester United, dont une rupture des ligaments croisés d’un genou en 2017. Partager Zlatan le showman avait auparavant servi les médias français lors de son passage remarqué au Paris SG (2012/16), où il avait promis de rester «s’ils remplacent la Tour Eiffel par (sa) statue», de sa grosse voix avec un accent balkanique qui rappelle ses origines. Au PSG, «je suis arrivé comme un roi, je repars comme une légende», a-t-il encore dit en quittant le club où il n’y avait «rien» avant lui.La France? “Pays de merde” qu’il a «placé sur la carte du monde»… Peu de footballeurs peuvent se targuer d’avoir fait réagir à leurs déclarations des éditorialistes et un Premier ministre. Mais la force d’Ibrahimovic, c’est de posséder ce talent à même d’assumer ses piques verbales. Il parle, mais marque aussi des buts d’anthologie, avec un sens du spectacle qui découle en partie de son apprentissage, enfant, des arts martiaux.Il a délecté les fans de ses buts «kung-fu», en extension, ou de ses inspirations géniales comme son retourné de plus de 35 mètres contre l’Angleterre en 2012, ou son slalom en 2004 avec l’Ajax Amsterdam, dribblant six joueurs avant de battre le gardien, qui a lancé sa carrière. Au PSG, il est devenu le meilleur scoreur de l’histoire du club, avec 156 buts en 180 matches, avant d’être dépassé par Edinson Cavani. Deux fois soulier d’or de la Serie A, en 2009 avec l’Inter et en 2012 avec l’AC Milan, il possède aussi le record de la sélection suédoise (62 buts).Sa première année avec Manchester United a été une réussite, avec 28 buts en 46 matches, avant sa déchirure des ligaments d’un genou. Progressivement mis sur la touche, la faute aussi à la concurrence de Romelu Lukaku, «Ibra» a quitté l’Europe en mars 2018 sur une dernière note mitigée.A l’âge où la plupart des joueurs sont sur le déclin, le natif de Malmö tente d’étirer encore une histoire déjà très riche (Ajax Amsterdam, Juventus, Inter Milan, Barcelone, AC Milan, PSG, Manchester United) où il a presque tout gagné – sauf la Ligue des Champions -, pour s’offrir une porte de sortie à la hauteur de son talent. C’est en outre un professionnel toujours exemplaire, comme l’avait raconté Carlo Ancelotti. Dans un livre, «Mes secrets d’entraîneur», il explique qu’on lui avait présenté Zlatan comme «un joueur difficile à gérer».Mais il a découvert au PSG un joueur «très disponible et professionnel, toujours concentré sur son travail». «Son caractère fascinant et sa constance extraordinaire à l’entraînement ont toujours été des exemples pour ses coéquipiers», exposait encore l’Italienlast_img read more