United Takes On Eastern Invader Rockemperor In Saturday’s Grade II, $200,000 Charles Whittingham Stakes

first_imgMANDELLA’S UNITED TAKES ON BROWN’S EASTERN INVADER ROCKEMPEROR IN SATURDAY’S GRADE II, $200,000 CHARLES WHITTINGHAM STAKES AT 1 ¼ MILES ON TURFARCADIA, Calif. (May 20, 2020)–A bicoastal showdown looms on Saturday at Santa Anita, as Richard Mandella’s United and Chad Brown’s eastern-based Rockemperor head a field of seven 3-three-year-olds and up in the Grade II, $200,000 Charles Whittingham Stakes at a mile and one quarter on turf.A recent victor over the course and distance on Feb. 1, United, a 5-year-old gelding by Giant’s Causeway, retains the services of leading rider Flavien Prat, while Rockemperor, who is based in New York, will be ridden for the first time by current national earnings leader and two-time Eclipse Award winner, Irad Ortiz, Jr.UNITEDOwner:  LNJ FoxwoodsTrainer:  Richard MandellaOff as the 4-5 favorite, he proved gamest late in taking the Grade II San Marcos Stakes on Feb. 1 and has developed into one of the country’s top turf marathoners for Mandella since arriving from Woodbine prior to his first local start nine starts back in February, 2019.  A tough luck second, beaten a neck two starts back in the mile and one half Grade II Hollywood Turf Cup at Del Mar Dec. 1, the best race on his form came three starts back when he was second, beaten a head by eventual Horse of the Year Bricks and Mortar in the Grade I Breeders’ Cup Turf here on Nov. 2.  A recently minted millionaire with earnings of $1,013,549, United has a win, a second and a third from three tries at 1 ¼ miles on turf and is 12-4-3-1 overall.ROCKEMPEROROwner:  Madaket Stables, LLC, Michael Dubb, Wonder Stables, Michael Kisber & Bethlehem Stables, LLCTrainer:  Chad BrownA 4-year-old Irish-bred colt with a late running style, he’ll be making his Southern California debut in what will be his second start of the year.  An impressive third in his U.S. debut three starts back, the Grade I, 1 ¼ miles turf Belmont Derby on July 6, 2019, he was most recently a non-threatening third in a Grade II stakes going 1 1/8 miles on turf at Fair Grounds Race Course in New Orleans March 21.  With a recent race under his belt and Irad Ortiz, Jr., engaged, Rockemperor should be sitting on a big effort and would obviously be flattered by a fast pace as he stretches out a furlong.ORIGINAIREOwner:  B G StablesTrainer:  Jeff MullinsA close second three starts back here in the Grade II Mathis Brothers Mile on Dec. 28, Irish-bred Originaire ran the best race of his 16-race career on Feb. 29, rallying from far back to win a second condition allowance by 5 ¼ lengths at a mile and one eighth on turf while earning a lofty 100 Beyer Speed figure.  A fast finishing second, beaten a neck in the Grade II Del Mar Derby at 1 1/8 miles on turf seven starts back on Sept. 1, 2019, Originaire is a sharp horse trying a mile and one quarter for the first time.  Favored in his last two starts at the allowance level, he’ll be ridden for the fourth consecutive time by Umberto Rispoli.THE GRADE II CHARLES WHITTINGHAM WITH JOCKEYS & WEIGHTS IN POST POSITION ORDERRace 8 of 9  Approximate post time 4 p.m. PTDesert Stone–Abel Cedillo–126Multiplier–Drayden Van Dyke–122Bold Endeavor–Mike Smith–122Synthesis–Geovanni Franco–122United–Flavien Prat–126Originaire–Umberto Rispoli–122Rockemperor–Irad Ortiz, Jr.–122First post time for a nine-race card on Saturday is at 12:30 p.m.  There is currently no public admittance at Santa Anita and fans are encouraged to wager via 1stBet.com or through Xpressbet.com.  For additional information, please visit santaanita.com or call (626) 574-RACE.last_img read more

[Cyclo-cross] Scott Thiltges : «Le plus costaud s’imposera» à Mersch

first_img Partager Scott Thiltges, qui fut sacré champion national de cyclo-cross en 2017, effectue sa meilleure saison. Il fera forcément partie des favoris, samedi, à Mersch.Scott Thiltges (27 ans) a déjà connu la joie d’un titre national, en 2017 à Remerschen. Cet architecte qui travaille à Bonnevoie a parfaitement construit sa saison. À une course de la fin (l’épreuve internationale de Leudelange), il reste le solide leader de la Skoda Cross Cup. Il fait donc partie d’un des trois grands favoris qui se dégagent.Comment se présente ce championnat national pour vous ? J’ai fait une belle saison, j’ai bien travaillé ma forme. Je pars du principe qu’il s’agit d’une course comme les autres. Il me faudra un peu de chance, une bonne journée. Je ne me stresse pas trop.Quel souvenir gardez-vous de votre titre acquis à Remerschen en 2017 ?J’y pense souvent encore, c’était une journée formidable, une formidable organisation avec beaucoup de public. Ce jour-là, j’ai réalisé une course parfaite, sans doute ai-je eu un peu de chance également. Le terrain était très glissant. Je n’avais pas la pression que j’aurai ce samedi car je n’étais pas un favori en 2017. Cela m’avait aidé. C’est un jour que je n’oublierai jamais.Vous irez reconnaître le circuit de Mersch ?Non, je n’aurai pas le temps cette semaine donc je le ferai samedi en matinée. Le parcours va encore changer au fil de la semaine avec toutes les reconnaissances. Les repères actuels ne serviront à rien. Je connais le tracé, on a déjà couru sur ce parcours en début de saison et ce sera très différent pour le championnat.C’est un circuit qui peut vous convenir ?Je pense que oui, c’est un parcours que je compare à celui de Tétange. C’est un bon parcours selon moi. Il y a également des parties techniques dans la prairie. Je dirais qu’il y a des parcours qui me conviennent moins.Ressentez-vous le stress monter dans la dernière semaine ?Bien sûr, c’est une autre course, j’essaie de rester calme mais tout le monde parle beaucoup du championnat.Dans quel domaine pensez-vous avoir progressé ?Dans le domaine physique, depuis que je travaille avec mon entraîneur Philippe Gillen, j’ai progressé. Ma saison a été constante, je ne suis quasiment jamais sorti du podium. J’ai bien progressé.Vincent est sans doute un peu au-dessus de nous deux concernant la tactique. Quant à Lex, il est plus fort au niveau physique.Quel scénario imaginez-vous pour samedi ?Il faudra voir selon les conditions. Si c’est très gras, comme on peut s’y attendre, on peut penser que ce sera du chacun pour soi. Si jamais le circuit séchait, on pourrait penser à un petit groupe. Mais je pense que le plus costaud s’imposera.Avec Lex Reichling et Vincent Dias dos Santos, vous avez dominé la saison. Pensez-vous possible que le titre échappe à l’un de vous trois ?Normalement non. Mais le championnat reste une course particulière. On peut avoir des problèmes mécaniques. Je pense que les espoirs (Raphaël) Kockelmann et (Loïc) Bettendorff seront sans doute pas mal sur ce parcours physique. Mais, par exemple, un coureur comme Gusty (Bausch), je ne pense pas qu’il puisse venir sur le podium. Sören (Nissen), j’imagine qu’il sera trop fatigué par son entraînement spécifique pour le VTT marathon pour briguer un nouveau titre (il fut sacré en 2018).Qu’avez-vous retenu de la récente épreuve de Hesperange concernant vos rivaux ?On a couru ensemble tout au long de la saison et je connais forcément les forces et les faiblesses de mes rivaux. Nous sommes près les uns des autres. Vincent est sans doute un peu au-dessus de nous deux concernant la tactique. Il sait bien gérer la course, comme on l’a vu dimanche dernier. Quant à Lex, il est plus fort au niveau physique.Les week-ends sont totalement consacrés à çaComme Lex Reichling, 2020/ 2021 sera votre dernière saison ?Oui, c’est ce que j’ai prévu. J’ai confirmé ça à mon sponsor. Je vais voir ce que je ferai ensuite.Une saison de cross impose beaucoup de sacrifices ?Oui, ce n’est pas facile, les week-ends sont totalement consacrés à ça. On ne peut pas faire de sorties avec les amis, ni avant la course ni après, car il faut tout nettoyer. Le lundi, c’est le retour au travail et c’est reparti pour l’entraînement. On ne fait pas de pause. Si on est devant, on ressent la pression. J’aime toujours le faire, mais ce n’est pas facile. Et puis, il y a des moments où il faut progresser dans son travail et dans sa vie privée.Un titre, ça récompense tout cet investissement ?Oui, bien sûr. Même une victoire dans une épreuve du calendrier, ça permet de donner de la motivation.Entretien avec Denis Bastienlast_img read more

Football : le FC Metz s’impose face à Strasbourg (1-0)

first_imgS’ils n’ont pas été particulièrement brillants, ce samedi soir à Saint-Symphorien, les Messins ont néanmoins assuré l’essentiel en s’imposant 1-0 face à des Strasbourgeois qui ont eu l’essentiel des occasions…Il était question de révolte. De caractère à trimballer sur la pelouse de Saint-Symphorien. Pour tenter de gommer les traces de la piteuse élimination en Coupe de France quelques jours plus tôt. Pour retrouver, aussi, le goût de la victoire, histoire de se donner de l’air au classement.La réaction tant attendue a mis bien longtemps à se dessiner. Parce que malgré une première frappe signée Habib Diallo dès les premières secondes, les Grenats ont surtout fait preuve de timidité, d’un manque de justesse technique et ont souvent rechigné à prendre des initiatives dignes de ce nom. Ils ont, en revanche, réussi à s’attirer les foudres des 18 000 spectateurs massés dans les tribunes de Saint-Symphorien. Et John Boye a surgi !Jusqu’à ce déboulé rageur de John Boye pour catapulter le ballon dans les filets de Matz Sels qui venait de repousser un coup de tête d’Habib Maïga (1-0, 68e ). Autrement dit, des attitudes que les supporters voulaient voir. Des attitudes volontaires qui auront donc permis aux Messins d’inscrire un quatrième succès à leur tableau de chasse cette saison.Un succès forcément important. Qu’il convient de savourer et qui, d’un point de vue comptable lance idéalement l’année 2020. Le tout face au voisin strasbourgeois dans le derby du Grand Est. De quoi, au final, ravir l’enceinte messine que Victorien Angban s’est même mis dans la poche, dans le temps additionnel, en exhortant le public à soutenir les Grenats jusqu’au bout…Les hommes de Vincent Hognon sont donc allés au bout de leur mission, ce samedi soir. Sans proposer un jeu particulièrement alléchant et ne trouvant que trop rarement des solutions face au mur strasbourgeois. La délivrance est donc arrivée à la suite d’un coup de pied arrêté – un corner d’Adama Noss Traoré – et, aussi grâce à un soupçon de patience…Sans oublier un Alexandre Oukidja des grands soirs qui a une grosse part de responsabilité dans l’issue positive de cette soirée. Parce qu’après avoir remporté son duel face Lala (31e ), le gardien messin, impeccable dans les moments clés, a également sauvé la nation grenat en toute de fin de rencontre sur une tête de Djiku (86e ).Jean-Sébastien Gallois (Le Républicain lorrain) Partagerlast_img read more