Rose played key role in bonding meal despite Poch pushing him to brink

first_imgDANNY ROSE took the lead in planning Spurs’ team bonding trip to swanky Mayfair restaurant Novikov last Thursday.The left-back was linked with a move away from the club all summer but still stepped up to the plate to organise the night out.2 Danny Rose was heavily involved in organising Spurs’ night out to posh Mayfair restaurant NovikovThe struggling Tottenham stars showed their support for under-fire Pochettino by treating him to a slap-up meal at the posh Mayfair eatery.Spurs players texted the Argentine boss asking him to meet them at Novikov – a favourite dining spot for millionaire Premier League footballers.And Rose was heavily involved, according to the Mail.It comes just months after Spurs made it clear they were ready to let Rose leave the club.The left-back, 29, was left out of Tottenham’s pre-season tour of Asia so he could find a new club to join.FALTERING FORMPoch’s future and morale among the squad has been heavily called into question this season following a worrying drop in form.And Rose himself was criticised for Liverpool’s second goal at Anfield on Sunday in Tottenham’s latest defeat – a 2-1 loss at the Premier League leaders.But the Argentine boss is confident the team trip will boost results on the pitch.Speaking after the jaunt, he said: “It was very good, it was very nice, very kind of them to invite the coaching staff.MOST READ IN FOOTBALLTHROUGH ITRobbie Keane reveals Claudine’s father was ’50-50′ in coronavirus battleTOP SELLERGavin Whelan has gone from League of Ireland to David Beckham’s InstagramExclusiveRIYAD RAIDMan City’s Riyad Mahrez has three luxury watches stolen in £500,000 raidPicturedAN EYEFULMeet Playboy model and football agent Anamaria Prodan bidding to buy her own clubI SAW ROORodallega saw Rooney ‘drinking like madman’ & Gerrard ‘on bar dancing shirtless’NEXT STEPJonny Hayes set to move to English Championship having been let go by CelticREF RELEASEDChampions League ref Vincic released by cops after arrest in prostitution raidKEANE DEALEx Man United youth ace David Jones says Roy Keane negotiated a contract for him”It was busy. We spent a few hours there and it is always nice to see people in a different environment.”It is going to help in the long-term. You cannot measure how much it will help, 20 per cent, 30 per cent.”In the dynamic of the group, this team bonding, for different players or the new players, makes the group stronger.”2Harry Kane tells Spurs they must be ‘braver’ as striker admits there are NO positives to take from Liverpool losslast_img read more

[Europa League] En Espagne, le F91 est «débil»

first_img«Ça tombe bien, c’est notre slogan»À l’échelle d’un quintuple vainqueur de l’Europa League, c’est sans doute vrai, mais de là à l’écrire…Bertrand Crasson assume qu’on regarde son équipe comme un Petit Poucet absolu puisque ici bien plus qu’à Nicosie ou Bakou, c’est ce qu’il est. Et la presse ibérique, pas tendre dans ses qualificatifs, se retrouve tellement démunie devant la taille de cet adversaire qui n’a pas forcément grand-chose d’autre à proposer que son enthousiasme, qu’elle en vient à poser des questions… sur l’ennemi du Betis, qui avait accueilli Dudelange l’an passé. «Je croyais que c’était interdit de parler du Betis dans ce stade», a rigolé Crasson, détendu comme l’entraîneur d’une équipe qui n’a rien à perdre. «Ça tombe bien, c’est notre slogan.» Et avec Garos suspendu, Pokar blessé, Delgado insuffisamment remis et Muratovic non qualifié, il est même un peu question de «limiter les dégâts».Mais Crasson ne s’est pas trop attardé sur ce registre de la victime expiatoire. Alors que 22 000 à 25 000 personnes sont attendues ce jeudi soir (21h) au stade Sanchez-Pizjuan, il ne peut pas se permettre de se faire plus petit qu’il n’est, au risque de voir ses gars déjà forcément impressionnés par l’endroit, commencer à se déliter. Le snobisme espagnol ? «Cela fait plaisir d’entendre la presse internationale dire ça de nous. Je pense que Séville considère cette rencontre comme une simple formalité ou un devoir professionnel. Ça motive les gars.» Forcément, être pris pour des pigeons, ça agace.Une dérogation pour… deux gardiensL’idée de mettre un bus devant la surface ? «Je ne vais pas vous dire qu’on va gagner, ce serait absurde, mais on veut aussi montrer qu’on sait jouer au foot.»Il faut dire aussi que Dudelange est tenu à une certaine réalité, celle de ce groupe A, qui n’est pas à sens unique et qui le tiraille un peu dans tous les sens. Car cerner le niveau réel de ce Séville «B» qui devrait leur être servi, est aussi impossible que de savoir ce que vaut le F91 face à cette concurrence disproportionnée : les Andalous ont quand même passé un 0-3 bien tassé à un Qarabag qui a… giflé le champion du Luxembourg chez lui (1-4). Mais les hommes de Lopetegui ont aussi dû se contenter d’un tout petit 1-0 face à l’APOEL Nicosie que… le F91 a largement malmené à Chypre (3-4).À mi-chemin entre ces enseignements aux antipodes les uns des autres, il y a Crasson pour faire une synthèse dégagée de toute dramatisation de l’instant mais remettre aussi un semblant de logique à ces faits contradictoires qui se bousculent : «J’ai envisagé de demander une dérogation pour jouer avec deux gardiens de but.»Une centaine de spectateurs dudelangeois ont fait le déplacement en Espagne. Il sera toujours temps, dans quelques jours, de mesurer l’intérêt du reste du pays pour cette rencontre grâce aux clics enregistrés sur la page de la diffusion du match par RTL, mais Crasson, qui s’y connaît dans ce genre de rendez-vous, dans ce genre de stade et dans ce genre d’ambiance, assure que «c’est un grand moment d’émotion d’une vie». «Je vais dire à mes coéquipiers de bien en profiter, de prendre du plaisir», a d’ailleurs glissé Tom Schnell. Le simple plaisir, c’est le refuge des «débil» ?A Séville, Julien Mollereau Partager Dudelange est pris à la légère en Espagne. Et cela arrange bien Crasson, qui sait que… c’est tout à fait justifié.«Vous n’avez pas vu l’arbitre ? Parce que j’ai son enveloppe !» Devant quelques membres médusés de la presse, Bertrand Crasson a donné dans le politiquement incorrect pour préfacer mieux que quiconque ce match totalement déséquilibré entre un club structurellement amateur et son hôte au budget 70 fois supérieur.Dans son édition du jour, le quotidien sévillan a qualifié le F91 d’équipe «débil». Google traduction nous apprend que littéralement, en espagnol, cela signifie «faible». Ouf ! on a eu peur, il ne s’agissait que de ce que les linguistes appellent communément un faux ami. «Débil», donc.last_img read more

[Ski alpin] Paris fait son show à Bormio

first_imgL’Italien Dominik Paris a une nouvelle fois imposé sa puissance à Bormio ce  vendredi pour une quatrième victoire sur cette exigeante descente de la Coupe du monde de ski alpin, confirmant son emprise sur la vitesse depuis plus d’un an.Paris, 30 ans, a gagné devant son grand rival suisse Beat Feuz (à 39 centièmes) et l’Autrichien Matthias Mayer (à 42 centièmes).L’Italien confirme ainsi son aisance à Bormio, l’une des courses les plus exigeantes et les plus mythiques du circuit masculin après celle de Kitzbühel en Autriche. Paris s’y est imposé pour la quatrième fois, après 2012, 2017 et 2018, la troisième consécutive. Il compte également une victoire en super-G dans la station, en 2018. Une piste qui lui convient Partager Il pourrait rééditer sa performance dès samedi puisque Bormio organise deux descentes après avoir récupéré la course annulée la semaine dernière à Val Gardena (Italie) à cause du brouillard. «Je me sens super bien sur cette piste, j’étais à bloc, j’ai skié à la limite aujourd’hui et c’est passé, a-t-il déclaré après la course. Je connais les trajectoires par coeur, je sais ce que j’ai à faire ici, mais franchement je ne sais pas pourquoi je suis si rapide!»Depuis le début de la saison dernière, le colosse Paris (1,83 m, 102 kg) s’est imposé comme le meilleur skieur de vitesse: il a remporté huit courses sur la période dont cinq descentes et trois super-G, remporté le globe de super-G et est devenu champion du monde dans la même spécialité.Avec 13 victoires en descente en Coupe du monde, l’Italien est désormais septième de ce classement historique, juste derrière le Norvégien Aksel Lund Svindal et l’Autrichien Michael Walchhofer, à 14 victoires.Le seul à pouvoir rivaliser avec Paris est bien le Suisse de 32 ans Beat Feuz, deuxième vendredi, qui avait privé son principal concurrent du globe de descente l’hiver dernier.Feuz garde d’ailleurs la tête du classement du globe de descente, 36 points devant Paris, alors que l’Italien remonte à la deuxième place du général, 30 points derrière le Norvégien Henrik Kristoffersen, qui se concentre sur les épreuves techniques, le slalom et le géant.last_img read more