[BGL Ligue] Luisi : «j’aimerais retrouver les pelouses en décembre»

first_imgLa Jeunesse en ligne de mire ?Et à choisir, vous préféreriez quoi ? Rester au F91 ou partir ?C’est une bonne question… Selon moi, l’option la plus intelligente serait de recommencer ailleurs. Et pourquoi pas dans un club où j’ai déjà évolué et, donc, que je connais… Comme la Jeunesse, par exemple. Ce n’est pas un secret que le club eschois m’a contacté et qu’un possible achat a même été évoqué. Mais d’autres équipes m’ont aussi appelé.Ce serait, à mon sens, un meilleur choix que de recommencer au sein d’un groupe dudelangeois qui est au top et où la concurrence est très forte. Là-bas, il faut pouvoir montrer que tu es super performant immédiatement. Forcément, quand tu reprends après un an d’arrêt…Vous vous êtes blessé fin janvier dernier. Comment avez-vous vécu ces dix derniers mois ?Bien sûr, c’était dur… Ce jeudi, on est le 31 octobre. Cela fait juste un an jour pour jour qu’on l’a emporté 1-3 au F91. Un match où j’avais inscrit deux buts (NDLR : il avait sorti une énorme prestation). Oui, cela fait loin… Mon dernier match officiel, lui, date de décembre.Aujourd’hui qu’on est fin octobre et que mon genou va bien, je pourrais vous dire que tout est passé très vite. Mais la vérité, c’est qu’il y a eu des moments compliqués. Comme lorsque j’allais trois à quatre fois par semaine chez le kiné pour bosser…Vraiment de la malchanceLe fait que lorsque vous vous êtes blessé, vous veniez d’être rappelé en sélection nationale par Luc Holtz pour un amical après une longue période sans sélection, ça a rendu les choses encore moins faciles à avaler ?Oui. Je me souviens que cette sélection avait été donnée le mercredi ou le jeudi. Et le vendredi, à l’entraînement, tout le monde à la Jeunesse m’avait félicité. C’était la veille de ma blessure… Je me vois encore écrire au sélectionneur que je ne pourrai pas venir pour cette rencontre… Au début, on m’avait parlé d’une indisponibilité de cinq ou six semaines. Puis, le constat s’est alourdi jusqu’à ce que l’IRM ne mène à la conclusion qu’il fallait opérer.Cette rencontre où je me suis blessé face à Trèves, au départ, elle devait se jouer là-bas. Mais elle avait été annulée à cause de la neige. Avant d’être quand même refixée chez nous. Il n’était même pas prévu que je joue cette première période mais Omar Er Rafik était malade et je m’y étais collé… C’est vraiment de la malchance… Mais j’ai pu compter sur le soutien de pas mal de gens. Toute l’équipe de la Jeunesse est venue me rendre visite le lendemain de mon opération. Et aujourd’hui, il m’arrive encore de recevoir des messages de sympathie.Trouver une solution avant la fin de la saisonVous vous sentez comme un joueur de Dudelange ?Non, pas du tout. Je suis bien évidemment en contact avec certains joueurs. Mais aussi quelques dirigeants, notamment afin de prendre un rendez-vous pour parler de mon futur. Mais je ne me sens pas vraiment concerné par ce qui s’y passe. Je ne connais pas le staff actuel et celui-ci ne me connaît sans doute pas non plus. Cela semble assez logique. Je me dis qu’au pire, mon contrat se termine en fin de saison. Mais je suis confiant sur le fait qu’on aura trouvé une solution avant ça.On dit généralement qu’après une blessure, il faut compter un temps comparable à l’indisponibilité avant de retrouver son niveau…Je suis convaincu que je vais parvenir à retrouver ma forme de la saison dernière avant ce laps de temps. J’ai été encadré comme un professionnel au sein de la clinique d’Eich. On avait, par exemple, commencé des séances de kiné avant même mon opération afin de préparer mon corps au choc de celle-ci.Entretien avec Julien Carette Blessé gravement au genou fin janvier alors qu’il était en pleine bourre avec une Jeunesse qui était alors leader, Toni Luisi revient dans le parcours. Et il veut retrouver prochainement les pelouses de DN.Comment allez-vous ?Toni Luisi : Au niveau de mon genou, tout va bien. Et d’une manière plus globale, si je ne me sens pas encore à 100 %, je suis sur la bonne voie. Je pourrais déjà être de retour sur les terrains pour m’entraîner. Je cours, je touche le ballon. Le “souci”, c’est que le F91 auquel j’appartiens a décidé, en raison de l’Europa League, de s’entraîner l’après-midi. Et qu’à cette heure-là, moi, je suis au travail dans la banque qui m’emploie. Après, il faut voir si cela changera lors de la deuxième partie de saison… En attendant, je m’astreins de mon côté à des séances quotidiennes avec mon kiné mais aussi à des entraînements physiques, notamment avec mon frère qui est dans le domaine de la boxe. Oui, j’enfile même les gants (il sourit).Et vous espérez pouvoir réellement retrouver les terrains quand ?Il faut que je parle avec le club de Dudelange. Pour voir ce qu’ils veulent faire. Soit me garder, soit me prêter pour la deuxième partie de saison. Mais j’aimerais bien retrouver les pelouses en décembre ou en janvier, après la trêve. Cela me laisse encore un peu de temps pour récupérer. Partagerlast_img read more

Housing issues dominate Govt’s “Meet the People” outreach

first_imgResidents of Region Four (Demerara-Mahaica) had the opportunity to meet with several Government officials and Ministers to have their concerns addressed in a “Meet the People” outreach hosted at the Square of the Revolution, Brickdam, Georgetown on Wednesday.Dozens of Guyanese from Georgetown and communities nearest to the capital city stood in long lines to get into the venue which had several booths, along with staff and materials waiting to assist citizens. The booths ranged from Government Ministries to various Government departments and service units.The outreach saw members of the public interacting with Ministers Ronald Bulkan, Valerie Patterson, Winston Felix, Dr Rupert Roopnaraine, Amna Ally, Nicollette Henry and Keith Scott, among others earlier in the day. Other Ministers joined later in the afternoon to meet with the concerned citizens.The Department of Housing’s booth was the busiest and was active all day as scores of persons raised issue about house lots and the need for more of the Government low-income homes.Guyana Times spoke with a few of the persons who supported the idea as being one that helps to keep the citizens close to the Government. Brenda Bowman said “finally they are trying to meet the citizens of Guyana to discuss issues that are affecting them. Too long they have been sitting in their offices and people have their issues to be addressed. Right now I come to address a situation with the Ministry of Communities…But we have a whole lot of issues we need to deal with. I don’t think they can deal with all these issues in one day, but they are making an effort,” she said.Two female senior citizens, who asked not to be named, expressed satisfaction with the fact that the outreach is now being hosted in Georgetown. They both said they attended the outreach to check up on their housing applications.While some persons were able to file their applications or have their issues rectified, a number of them did not get past receiving a number to enter the event, only to be turned away. One such person is a father and husband, Ishmael Benn, who told this publication that although he had taken time from work to attend the outreach, he did not get the opportunity to meet with the Minister.Benn, 51, said he applied for a house lot some 16 years ago and has still not managed to get a word, much less to meet with the Minister. According to him, the Ministry had called his wife once explaining that they had made an error, but subsequent visits to the Ministry did not serve a purpose.Publicity stuntsInstead, Benn who has served in the Guyana National Service, Guyana Police Force and the Guyana Defence Force, said he has been going to the Ministry for 16 years for a piece of land. “Every time we try to get to the Minister, she is not available and every time they keep these publicity stunts she is still not available, because I was in the line… they telling me that the numbers are finished and the have a certain number that could only deal with. Why me a Guyanese can’t get land and Venezuelans getting.”Benn said he does not support the turn-key initiative because he cannot afford it and he would prefer if he is given a plot of land to build what he can afford for him and his family. “The turn-key houses are too expensive. With one turn-key house, I could build two houses on a land.”Ishmael BennLuckily for Benn, a Ministry staff heard the interview and intervened. He was later given the opportunity to speak with Minister Valarie Patterson. The father of one said speaking with the newspaper was helpful since it brought the attention of the Minister and team to meet with him.He said, “I live in Uitvlugt, West Coast Demerara, and house lots supposed to be given in Region Three and I have applied for that because I’m from that area. I do hope and I am thankful for this crew interviewing me because as a result I feel like I’m getting somewhere after 16 years. Thank you.”Meanwhile, Citizenship Minister Winston Felix said the response was overwhelming, explaining that it is nothing new that the Government hasn’t done before. According to him, the activity is the second of its kind, since two years ago it was launched at Square of the Revolution.It later spread to places like Corriverton, Essequibo and Linden. “It is consistent with Government’s policy to take the services Government offers to the public. You might be well aware of the fact that we have decentralised the immigration passport services and you might be aware also that the Guyana Revenue Authority has also decentralised it office in outline district,” he added.Felix said Government will continue to take these initiatives to the people in an effort to provide a better and more comfortable life for all Guyanese.Campaigning on State resourcesThe A Partnership for National Unity/Alliance For Change (APNU/AFC) coalition has been criticised on several occasions by the Opposition and independent political commentators for campaigning heavily on State resources; a blatant abuse of taxpayers’ money and a possible violation of the law.Recently, what was labelled as ‘Government business’ turned out to be a massive elections campaign, when a large ministerial convoy ventured to Region Nine (Upper Takutu-Upper Essequibo).One of the long lines on Wednesday morning at the Square of the Revolution during the Government outreach programmeNineteen Ministers spent three days visiting various communities, making grand promises in exchange for votes. At the community of Tiger Pond, Minister of Citizenship Winston Felix made it clear that he was there simply to garner votes.The coalition has also been accused of forcing State agencies, such as the Guyana Revenue Authority, to attend party sponsored events.Only recently, outspoken Attorney Christopher Ram blasted the Government for misusing public money and reiterated the need for modern campaign financing laws which will prevent this kind of abuse from happening.However, he noted that there are existing laws which can be enforced to penalise defaulters.Campaign financingThe Carter Center had recommended the implementation of campaign financing laws and even prior to that, the AFC was pushing for the implementation of the laws; however, after years in Government, the party and its coalition partner are yet to make a step in that direction.In its final report on the 2011 General Election, the Carter Center said the need to create legislation to cater for campaign financing was important and even reiterated that in its 2015 report.Additionally, the report stated that Guyana’s legal framework for elections was silent in the area of registration and operation of political parties.The passage of the no-confidence vote in the National Assembly on December 21, 2018, triggered the holding of General and Regional Elections constitutionally due within 90 days, cutting short the coalition’s five-year term in office.last_img read more