Jones doubts Lions can win

first_imgThe Lions face a daunting task as they take on the world champions on their own soil across June and July, having suffered a whitewash on their last visit.Jones claims Wales boss Gatland’s approach will be too rigid to get the better of the All Blacks, who are heavy favourites to triumph.”I think it’s going to be very tough for them [the Lions],” Jones told The Telegraph.”They picked their squad to play a certain style based on the influence of Wales.Breakdown practice…Eddie Jones puts England’s back row forwards through their paces in training #O2InsideLine pic.twitter.com/o6phHZN1Nb— England Rugby (@EnglandRugby) May 25, 2017″They are looking to attack like Wales, with big gain line runners, not much ball movement. You’ll struggle to beat the All Blacks like that.”If they win the first Test they could win the series. If they don’t, it might be a tough old series for them.”Jones led England to an 18-match winning run – which started under predecessor Stuart Lancaster at the 2015 World Cup – to equal the record set by Steve Hansen’s side.The Australian has not ruled out the possibility of one day becoming Lions coach.last_img read more

[Volley-Ball] : Le Luxembourg fait coup double

first_img Partager Gilles Tarral La Novotel Cup a vu l’entrée en fanfare ce vendredi, à la Coque, de l’équipe nationale messieurs et dames, vainqueurs respectifs de l’Écosse (3-0) et de l’Angleterre (3-0).Pour leur entrée dans la Novotel Cup, les volleyeuses luxembourgeoises n’ont pas trébuché face à l’Angleterre. Les filles de Herman Vleminckx-Huybens n’ont pas tremblé et ont maîtrisé la partie pratiquement de bout en bout pour s’imposer au final 3 sets à 0.Elles semblent bien parties pour jouer la victoire finale contre leurs éternelles rivales islandaises. Malgré tout, le premier set fut disputé. Les joueuses grand-ducales mettant un certain temps à trouver la bonne carburation. «Elles ont eu un peu de chance au service, ce qui leur a permis de garder le contact au score durant la première manche», explique Herman Vleminckx-Huybens. Finalement, c’est sur le score de 27 à 25 que ses joueuses empochent la mise.Ensuite, les barbelés plantés par le bloc des Luxembourgeoises ont fait leur effet limitant les attaques anglaises. Les services puissants et rasants de Braas et Frisch ont sonné la révolte des locales qui ont alors asséné un cinglant 7-0 à leur adversaire pour finir sur un service gagnant de Cubonova (25-14). L’occasion pour l’entraîneur national de pointer du doigt les progrès accomplis dans ce secteur de jeu : «Le service, c’est un domaine que l’on travaille énormément. On a mis en place plusieurs combinaisons travaillées à l’entraînement, ce qui a compliqué la tâche de notre adversaire pour lire notre jeu.»La puissance de Zuidberg et GajinDans les deux sets suivants, les coéquipières d’Isabelle Frisch, grâce à beaucoup de discipline dans le jeu, n’ont plus lâché beaucoup de points aux Britanniques finissant en roue libre. Avec un dernier service de Wagner en guise de mise au point (25-18).Un peu plus tard dans la soirée, c’était au tour des hommes d’effectuer leurs premiers pas dans la compétition. Une première pour les coéquipiers de Chris Zuidberg sous l’ère Pompiliu Dascalu. Avec les absences de Van Landeghem (blessé), Rychlicki (retenu par son club de Civitanova), Braas et Laevaert (raisons personnelles), l’effectif du nouvel entraîneur national pouvait paraître moins rutilant qu’à l’accoutumée. Malgré tout, la sérénité a régné dans le camp luxembourgeois tout au long de la première manche (25-16). De quoi placer la sélection nationale dans les meilleures configurations.Mais Collin et ses copains vont empêcher les gars de Dascalu de finir le travail de façon aussi rapide dans le set suivant. Noël était fini et le temps des cadeaux écossais aussi. Le combat devenait indécis (25-25). Au petit jeu des égalisations, ce sont finalement les locaux qui reprenaient définitivement la main à 29-27.Si les Écossais avaient pu rêver l’espace d’un set revenir à hauteur de leur adversaire, ils perdaient leurs dernières illusions dès les premiers échanges du troisième set. Cela dégainait fort sur les postes 4 et la force de frappe de Zuidberg et Gajin faisait des dégâts (5-1, puis 16-10). Cette fois, les joueurs de Jack Alastair avaient un temps de retard à l’allumage sur chaque attaque locale. Les Luxembourgeois avaient repris leur marche en avant (25-16).last_img read more

[Athlétisme] Championnats interrégionaux : Bauer, la vie côté plaisir

first_imgCe sera sans van der WekenOn espérait la retrouver rapidement sur les pistes, mais malheureusement l’année a très mal démarré pour Patrizia van der Weken. En effet, la meilleure sprinteuse luxembourgeoise s’est assez sérieusement blessée à la cheville lors d’un entraînement. Et on n’est pas près de la revoir chausser les pointes : «J’en ai pour plusieurs mois», confie-t-elle.Autre absent mais pour une autre raison : Pol Mellina. Le spécialiste du demi-fond privilégie l’entraînement afin de rester compétitif «de manière durable» pour la suite de la saison. Quant à son grand rival, celui qui est désormais le meilleur spécialiste de la discipline, Bob Bertemes, il était initialement prévu sur deux courses, à savoir un 3 000 m et un 1 500 m. Mais finalement, il semble bien que le 1 500 m passe à la trappe : «Il n’y a personne. La course va être a priori retirée du programme. Je ne comprends pas pourquoi, mais le meeting n’a aucun succès», regrette le champion des 3 000 m et 5 000 m indoor cette saison.Autre Luxembourgeois à suivre : Charel Gaspar. Le spécialiste de la hauteur va effectuer ses grands débuts cette saison. Drames successifsAnaïs Bauer a en effet été frappée par deux terribles drames, avec la disparition de son père il y a une dizaine d’années, puis celle, beaucoup plus récente de sa mère, des suites d’une longue maladie. Une situation qui l’a conduite à devenir la tutrice légale de sa plus jeune sœur, Marine : «Étant mineure, elle avait besoin d’une tutrice, sinon elle se serait retrouvée en foyer. Et ça, je ne le voulais pas», explique la spécialiste du 200 m, qui n’a pas hésité un seul instant. «Je l’ai adoptée et j’en suis très contente», résume-t-elle.Et d’ajouter : «Je me sens davantage comme une colocataire que comme une mère pour elle», reconnaît-elle en évoquant celle qui est désormais majeure. La cohabitation à trois se passe bien. En effet, elle partage désormais sa vie avec son copain qu’elle a rencontrée… grâce à sa petite sœur!Ces drames successifs, ça forge forcément un caractère. Ça permet de savoir où est l’essentiel. Ce qui compte vraiment. C’est vrai dans sa vie de tous les jours. Mais donc, également sur une piste d’athlétisme.Anaïs Bauer, c’est déjà un talent. Qui a démarré sa carrière il y a dix ans pratiquement jour pour jour, en même temps qu’un certain Pol Bidaine : «On a démarré ensemble. Cela fait quatre ans que nous sommes les sprinteurs les plus âgés de l’équipe nationale. C’est vraiment cool de s’entraîner avec elle. L’année dernière, on a encore fait un stage à Tenerife et j’espère qu’on en fera d’autres», confie le sprinteur du CAB, qui sera également présent sur ce rendez-vous international. Mais Anaïs Bauer veut profiter de la vie. Pas question, pour elle, de s’infliger des séances d’entraînement à l’envi pour gagner quelques centièmes : «Pour moi, le sport ça reste un hobby. J’ai une vie à côté», aime-t-elle rappeler.Changement de position dans les startsEn clair, alors que certaines s’entraînent énormément, la sprinteuse du CSL se contentait, jusqu’à l’an passé, de deux séances hebdomadaires. Depuis cette saison, elle a toutefois accepté d’augmenter un peu la dose : «Avec mes entraîneurs on a décidé de passer à trois, voire quatre fois par semaine.»Et c’est justement lors d’une de ces séances qu’il a été décidé de faire un sacré changement. En effet, alors qu’elle s’est montrée à son avantage lors de ses premières sorties de la saison, à l’image d’un nouveau record personnel sur le 200 m la semaine dernière (24″75), elle a décidé de… changer son pied d’appui dans les starts : «On fait toujours des essais. Avant, je prenais toujours le départ avec le pied gauche en arrière mais Arnaud (Starck) s’est rendu compte que je pousserai plus fort avec le pied droit en arrière. On a essayé, cela ne me pose pas trop de problème car je suis plutôt bien équilibrée au niveau de mon corps. Et j’ai hâte de voir ce que ça va donner.»Elle espère que cette nouvelle arme lui permettra d’atteindre rapidement son objectif : courir le 60 m en 7″50, elle dont le record personnel est fixé à 7″58. Vendredi, elle aura fort à faire puisqu’elle trouvera face à elle l’Allemande Laura Müller, l’une des meilleures spécialistes du 400 m mais dont le record personnel sur 60 m en fait pâlir plus d’une (7″38), soit exactement le même que le record du Luxembourg, détenu par Tiffany Tshilumba.Müller sera bien sûr au départ du 400 m mais pas Anaïs Bauer : «Je sais que je me débrouille plutôt bien, mais je déteste cette distance. C’est vraiment horrible pour moi», confie la véritable spécialiste du 200 m. Qui a d’ailleurs comme principal objectif, cet été, d’aller chercher les 23″96 de Mirjam Hess en 2004, qui constituent encore le record national de la distance : «L’an passé, j’ai fait 24″11 avec vent de face.» Elle va tout faire pour y parvenir. Si ça marche, tant mieux. Sinon, il y a des choses plus graves dans la vie. Carpe diem!Le programme : début à 13 h 15 avec les séries du 60 m haies féminin et fin à 17 h 10 avec le 200 m masculin.Romain Haas Anaïs Bauer n’a pas toujours eu une vie facile. Mais la jeune femme a su en faire une force. Elle court pour le plaisir… et sacrément vite!C’est l’histoire d’une jeune femme à qui la vie n’a pas forcément fait de cadeau. Une jeune femme talentueuse et pour qui le sport doit rester un plaisir. Une jeune femme bien décidée à courir tant que ce plaisir sera là. Cette jeune femme, c’est Anaïs Bauer.À 26 ans, l’athlète du CSL a la même philosophie sur une piste d’athlétisme que dans la vie : profiter du moment présent. Fuir le bonheur de peur qu’il ne se sauve. Car elle sait mieux que quiconque qu’il peut très vite disparaître.center_img Partagerlast_img read more

Virgin Australias financial results for second half 2014

first_imgVirgin Australia Holdings Limited today reported its financial results for the second half of 2014, and the airline also has posted an Underlying Profit Before Tax of AUD$10.2 million for 2015 so far.Virgin Australia Group chief executive officer John Borghetti, said that Virgin Australia Group’s results for the first half of the 2015 financial year reflect a significant improvement in financial performance spawning from the second half of 2014.“This has been driven primarily by the Group’s continued progress in driving yield growth in the domestic market and the disciplined execution of our five-year $1 billion cost reduction program, both of which are central parts of the Virgin Vision strategy. The Group has succeeded in driving domestic yield growth despite ongoing subdued consumer sentiment which continues to impact overall demand,” Mr Borghetti said.Virgin Australia Group saw a benefit of approximately AUS$3 million from the decline in oil prices in comparison to the first half of the 2014 financial year, which reflects an adverse variance of approximately $4 million in the first quarter of the 2015.Virgin Australia Velocity Frequent Flyer program also saw growth in the second half of 2014 reaching 4.8 million members.Tigerair Australia delivered an improvement in financial performance, recording a AUD$6.7 million reduction in Loss Before Tax on the prior corresponding period and achieving profitability in the second quarter of the 2015 financial year.“Strengthening our balance sheet is a key priority and the business achieved a strong total cash position of $1.1 billion in the first half of the 2015 financial year, up from $783.8 million at 30 June 2014.”“Our people and their willingness to go above and beyond for our customers remains central to our ability to differentiate the Virgin Australia Group in the market. I would like to thank each and every one of our team members for their dedication to our business and to the successful execution of the Virgin Vision strategy”, Mr Borghetti said.Source = ETB Travel News: Lewis Wisemanlast_img read more