Nicolas Wagner : son destin olympique, une première pour le Luxembourg

first_imgLes Bleus, qui avaient raté la qualification directe l’été dernier, devraient finalement bien pouvoir aligner une équipe au Japon car l’Afrique du Sud n’a pas réussi à remplir totalement les critères pour aller à Tokyo. Mais premier ou deuxième, finalement, ça n’a pas beaucoup d’importance. En effet, comme le stipule les critères de qualification olympique : «Les deux athlètes les mieux placés en dressage dans chacun des cinq groupes obtiendront une place de qualification individuelle pour leur CNO.»Cela signifie très clairement que le Luxembourg aura le droit d’envoyer un cavalier pour l’épreuve de dressage à Tokyo : «Je précise que la qualification est pour l’équipe. Même si j’espère que c’est moi qui partirai», sourit Nicolas Wagner.Un Grand Prix Special «merveilleux» au MansPour obtenir cette place, il a multiplié les très belles performances. En dressage, le score est établi en pourcentage et plus on est haut, mieux c’est. Nicolas Wagner explique le principe : «Seuls les quatre meilleurs résultats de l’année sont pris en compte, mais à chaque fois sur une épreuve différente.» En clair, même si on performe deux fois lors de la même compétition, un seul résultat sera pris en compte.En consultant le bilan de ses compétitions, on constate qu’il s’est aligné au départ de neuf évènements avec à chaque fois, deux concours, hormis aux championnats d’Europe. Et quand on lui demande s’il y a une épreuve dont il se rappelle particulièrement, il n’hésite pas une seconde : «Au Mans, j’ai réalisé un Grand Prix Special merveilleux!» En France, au mois de février dernier, il avait remporté le Grand Prix (72,109) avant de terminer troisième du Grand Prix Special (70,936).Mais qui est donc ce jeune homme, salarié de la Société hippique et d’élevage d’Elvange? Nicolas Wagner était prédisposé à s’occuper de chevaux : «Mon grand-père était président du Stud-Book luxembourgeois (NDLR : l’annuaire des chevaux au Grand-Duché). Mon père a toujours monté pour le loisir. Quant à ma mère, elle a toujours élevé des chevaux. Elle a dû me mettre sur un cheval quand j’avais trois ans. Je suis né dedans», résume-t-il.Un gamin dans le monde du dressageL’écurie familiale étant spécialisée dans les chevaux de dressage, c’est donc naturellement qu’il se spécialise dans ce domaine. C’est d’ailleurs dans cette optique qu’il rejoint, pendant trois ans, celui qui est considéré comme le gourou du dressage, l’Allemand Klaus Balkenhol. L’ancien policier à cheval avait notamment remporté l’or olympique à Barcelone en selle sur une monture issue également de la police.Et c’est chez Klaus Balkenhol que la carrière de Nicolas Wagner va prendre un nouveau tournant. C’est là, en effet, qu’il va faire la connaissance de celui qui deviendra son cheval de prédilection, Quater Back Junior Frh : «Je l’ai eu alors qu’il avait cinq ans. Il en a désormais onze, c’est l’âge idéal. Je lui ai tout appris!»Cette qualification est une belle revanche par rapport aux championnats d’Europe à Rotterdam, l’été dernier, quand alors qu’il était bien placé son cheval a connu une mésaventure : «Il a eu peur d’une caméra, il s’est mordu la langue et a saigné. La moindre goutte de sang est éliminatoire», explique encore le cavalier.Désormais, cette déception fait partie de l’histoire. L’élève revenu chez Ton de Ridder – qu’il avait déjà côtoyé quand il avait 16 ans – depuis un an peut regarder de l’avant. S’il ne sait pas encore précisément ce que sera son programme, Nicolas Wagner, qui a décidé d’accorder une pause bien méritée à son cheval, a prévu «de participer à deux ou trois concours» d’ici Tokyo.«Je suis le premier cavalier luxembourgeois à réussir ça. C’est génial d’être là. Maintenant, ce qui serait super, c’est de passer au deuxième tour.»De toute façon, Nicolas Wagner a encore toute la vie devant lui : «La plupart de mes adversaires ont le double de mon âge. 28 ans, c’est très jeune dans ce sport.» Il aura encore de nombreuses occasions de vivre à nouveau son rêve olympique.Romain Haas Partager Nicolas Wagner devrait être le premier cavalier luxembourgeois de l’histoire à participer aux JO. Retour sur le parcours d’un passionné de dressage.Nicolas Wagner attendait avec impatience la fin de l’année 2019. Non seulement parce qu’il fête son anniversaire le 2 janvier. Mais surtout parce que le 31 décembre marquait la prise en compte définitive du classement olympique.Pour le Luxembourgeois de désormais 28 ans, ce n’est pas tant sa 54e place et ses 1 894 points qui comptent. Non, ce qui l’intéresse, c’est sa deuxième place du groupe B (sud de l’Europe occidentale) à l’issue de l’année 2019. Une deuxième place qui pourrait bien finalement devenir une première, puisque le cavalier qui devance Nicolas Wagner, le Français Morgan Barbançon, serait quant à lui qualifié avec l’équipe de France.last_img read more

Envision Guyana “the way would like to live” – former Education Minister

first_imgMae’s graduationThe 2018 graduating class of Mae’s Schools was charged by former Education Minister Priya Manickchand to envision the Guyana they would like to live in and involve themselves in work that would get the country there.The students were congratulated for their hard work and told that they were already winners as millions of children across the world are unable to complete their primary education.Manickchand pointed out to the graduating class that they are all intelligent students who could and must do well where ever they go.She used statistics to show that schools all across the country are doing well andFormer Education Minister Priya Manickchand with Mae’s student, Anjalie Dhoray who secured a perfect score in Social Studies. Also in photo is Anjalie’s mother, Christine Dhoraypointed out that children that topped the region at CXC had come Anna Regina, Region Two (Pomeroon-Supenaam) and New Amsterdam, Berbice, Region Six (East Berbice-Corentyne). She urged the graduates to go on and shine and involve themselves in the civic life of the country so that together we could take Guyana forward.Manickchand especially recognised Maefield Rodrigues, who she said is a pioneer in the private school industry. She hailed the teachers for giving consistently good results to those they teach but implored them to keep consciously examining their methods for relevance and effectiveness.Nalia Rahaman, 11, of Westfield Prep, is the country’s top student at the National Grade Six Assessment (NGSA) examinations, having secured a perfect score of 529.The elated student explained that she was very happy to have been informed that she had secured the top spot this year. Rahaman sat the examination at a tender age of 10 with the aspiration of becoming an author.The top student for Region One (Barima-Waini) was Romario De Souza; from Region Two (Pomeroon-Supenaam), it was Alex Muntaz; from Region Three (Essequibo Islands-West Demerara), it was Darren Ramphal; from Region Four (Demerara-Mahaica), Kaydee Ali prevailed; as did Anne Khemraj from Region Five (Mahaica-Berbice), Rajiv Babulall from Region Six (East Berbice-Corentyne), Kenneth Edwards from Region Seven (Cuyuni-Mazaruni), Lotasha Stanislaus from Region Eight (Potaro-Siparuni), Nikolai Kissoon from Region Nine (Upper Takutu-Upper Essequibo), and Shakina Mc Gregor from Region 10 (Upper Demerara-Berbice).last_img read more